Mes excuses / La vulgarité et la prise de position.

Comme le titre l’indique, je vous présente mes sincères excuses… pour les publications passées et surtout celles à venir.

Dans un premier temps, je tiens à présenter mes excuses concernant le rythme de publication qui a ralenti, puisque je me consacre également à d’autres projets en parallèle, en l’occurrence un projet de jeu de cartes/plateau HNK est en cours de réalisation. Je ne le présente pas publiquement puisque ce projet n’est pas commercial et il n’y a aucune chance pour qu’il le devienne. Ceci-dit, ceux que ca intéresse pourront obtenir plus d’infos, voir participer si cela semble une bonne idée par la suite.

Dans un second temps je tenais à présenter mes excuses d’avance pour le ton qu’auront certaines de nos publications dans l’avenir. En effet, certains thèmes abordés sont du genre à soulever des questions et à initier des débats puisque se permettre de contredire l’opinion publique et la version popularisée parmi les médias sur un thème ou un autre est très mal vu dans notre pays.

En ce qui concerne certains articles, cela nous demanderait bien trop d’effort de reformuler encore et encore afin de ne froisser personne et de ne pas être trop incisifs. Non seulement cela demande énormément d’efforts mais la conséquence serait surtout de perdre la principale valeur ajoutée du magazine HNK Garden et de la plateforme ashenka.net.

C’est pourquoi, après mûre réflexion, nous n’allons pas nous contenter de traiter de manière légère et politiquement correcte les sujets à controverse mais nous allons formuler ce qui doit l’être de la manière la plus honnête possible. Si cela déplait, ce n’est pas bien grave. Nous n’avons rien à vendre et nous préférons perdre des lecteurs potentiels hypocrites plutôt que désintéresser ceux qui tout comme nous recherchent des informations fiables et un réel franc-parler.

Nous allons donc prendre position sur certains sujet et expliquer pourquoi, tout en conservant notre ligne de conduite : Eviter à tout prix de sombrer dans l’extrémisme sous une quelconque forme, cependant nous n’allons pas nier l’évidence et pratiquer la culture du mensonge de bienséance comme les médias traditionnels. D’une part, parce que cela nous coûterait moralement de devoir mentir publiquement et raconter des conneries, mais d’autres part nous n’avons aucun intérêt à le faire puisque nous n’avons rien à vendre.

Nous allons donc nous permettre ce que ceux qui ont un business à protéger ne peuvent pas, la liberté d’expression. Et nous entendons par là, la vraie, pas celle de la France “je suis charlie” qui n’est selon moi qu’une imposture complète… mais il s’agit là d’un autre sujet. Bisou à la franc-macronnerie !

Concernant la vulgarité, nous allons nous le permettre parfois. Et pour être moins désagréables, nous avons choisi de créer un lexique consultable de termes volontairement polysémiques.

Le premier mot de ce lexique sera le terme Prinny / Prinnies(pluriel)

Cette expression permettra à nos auteurs de faire passer un message de manière tout à fait naturelle sans heurter personne gratuitement, ni sombrer dans la vulgarité directe.

Qu’est-ce qu’un prinny ?

Selon Wikipédia :
“Les prinnies sont une race de créatures de fiction des jeux vidéo de la compagnie Nippon Ichi Software. Apparaissant pour la première fois dans Disgaea: Hour of Darkness, ils sont présents dans tous les jeux subséquents de la compagnie ainsi que dans une grande variété de produits dérivés tels des chapeaux et des jouets.

Un prinny est une sorte de créature semblable à un petit manchot, généralement de couleur bleue, avec de petites ailes de chauve-souris, deux jambes de bois et des points de suture près de la bouche. Lorsqu’ils sont lancés, ils explosent à l’impact.”

“Les prinnies se caractérisent par leur attitude optimiste et leur utilisation fréquente de l’interjection dood.”

“Prinny” sera le terme parfait pour désigner les “moutons”, la partie du peuple qui boit les paroles de ses patrons & maitres sans jamais se questionner et ceux qui nous horripilent par leur niaiserie et leur manque évident de remise en question (personnelle ou non). Ils sont les parfaits citoyens, les parfaits consommateurs, aussi bien que des esclaves hors pairs. Les religions et partis politiques ne seraient pas si puissants sans eux.

Prinny aura donc pour sens premier “mouton/pigeon” au sens péjoratif et familier. Mais pas seulement; le mot “Prinny” sera également utilisé comme substitution aux mots suivants :

Putain : B. − Pop., vulg., loc. et empl. exclam. [Sans idée de prostitution ou de facilité de mœurs] 1. Putain de + subst.désignant une personne, une chose, une situation que l’on maudit, méprise, qui irrite ou plus rarement que l’on envie.

Parmesan : II. − Subst. masc. Fromage italien à pâte dure, fabriqué avec du lait écrémé et du safran.

Pute : 1. Synon. de prostituée, putain.

Sporadique : A. − Épars, dispersé.

Con : 1. Subst. Personne idiote, bête.

Carton : A.− Matière de même nature que le papier se présentant généralement en feuilles épaisses et rigides.

Je vous invite ainsi, lorsque vous lirez le terme “Prinny” ou au pluriel “Prinnies” à vous interroger sur le sens de celui-ci parmi cette liste de mots. Certains de ces mots sont eux même polysémiques mais je vous ai indiqué le sens que “Prinny” pourra être amené à remplacer ici.

Un exemple ? Je pense que l’on s’est compris. Il n’est pas question d’ajouter des copeaux de pute sur un plat de spaghetti… Bonne lecture! 😉

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