Dossier n°1. Le cocktail de longévité.

Il semble bel et bien exister un cocktail pour favoriser la longévité.

Il ne s’agit pas encore de l’Élixir mais tout de même d’une association de facteurs pour mettre un maximum de chances de notre côté. Certains points pourront sembler des évidences ou des banalités, mais la “recette” est justement un équilibre entre ces “secrets” et “évidences” qu’il faut mettre en pratique au quotidien. Le savoir c’est bien, le faire est mieux.

Je vois d’ici votre déception, on ne va pas parler d’alcool. D’ailleurs l’alcool ne rentre pas dans la recette du cocktail de longévité, désolé !

Plutôt que paraphraser une étude ou un article existant sur le thème, je vous propose une concise synthèse de nombreuses sources qu’elles soient scientifiques ou issues des courants culturels et conseils de nutritionnistes.

Avant toute chose, il est important de noter que les études et articles sur le sujet sont légion, cependant plusieurs campagnes de recherche ont révélé des résultats totalement contradictoires. Nous allons donc devoir “faire confiance” (pas facile) et surtout piocher parmi ces différents sujets car ils ont pour point commun d’être des axes d’amélioration.

Sans espoir d’atteindre une immortalité, la longévité n’est pas le seul objectif des points traités ci-après. Il est question de mieux manger, mieux dormir, être plus en forme et plus efficace au quotidien. En plus concis: Mieux vivre, profiter plus dès maintenant, si possible pour longtemps.

Les thèses principales (en version courte) :

  • Le jeûne favorise l’élimination de “toxines” et active le système immunitaire.
  • La restriction calorique (Manger plus léger, s’arrêter de manger avant la satiété) favorise la longévité.
  • Le “mini-jeûne” (Manger correctement le midi et très peu ou pas le soir) permet à la période de temps entre le dîner et la fin  du sommeil d’être plus calme et réparatrice.
  • Le régime alimentaire est également pointé du doigt, nous allons citer quelques exemples et variantes.
  • La carence en Glycine serait une cause d’affaiblissement et donc de vieillissement prématuré.
  • L’activité physique régulière et maîtrisée, renforce l’organisme dans son ensemble.
  • Le cadre de vie, l’air, l’eau et la gestion du stress au quotidien sont également des facteurs qui interviennent.
  • La consommation quotidienne de boisson chaudes (type tisanes, infusions) à base de plantes antioxydantes semble aider.
  • La méditation et la pratique d’activités “calmes” de manière quotidienne permettrait de réguler ce que l’on appelle le champs vibratoire. (Cela méritera d’en faire un sujet à part entière, afin que chacun décide s’il prend cette notion en compte ou non.)

Première partie : La localisation.

Pour commencer, il faut savoir qu’il existe ce que l’on appelle les ‘zones bleues’. Des lieux qui abritent bien plus de centenaires que toute autre région de notre planète.

Commençons par jeter un œil à ces Zones Bleues, pour le plaisir visuel et voyager un peu avant d’entrer dans le détail. Vous allez comprendre très vite pourquoi le visuel comporte un intérêt.

Okinawa (Japon)

Loma Linda (Californie,Etats-Unis)

   

Péninsule de Nicoya (Costa Rica)

   

Sardaigne (Méditerranée)

Ikaria (Grèce)

Secret n°1 / Il nous faut dans l’idéal: l’air marin, une présence végétale suffisante et un lieu de vie raisonnablement peuplé.

On remarque rapidement que 5/5 des Zones Bleues sont des Iles, péninsules ou régions côtières. Ces Zones Bleues sont également toutes des zones avec une végétation raisonnablement présente, et une densité de population relativement basse (très acceptable voir faible). Lorsque je parle de l’air marin, il faut bien comprendre que ce n’est pas une absolue nécessité, mais c’est le premier point commun notable entre ces zones qui ont vu fleurir les centenaires.

Deuxième Partie : La Nutrition

On attaque ici la partie principale de ce dossier, puisque bien évidemment, la nutrition est la clef de la santé… et par conséquent celle de la longévité.

Il faut adapter son régime en fonction de ses besoins tout en suivant certains grands principes pour obtenir le meilleur équilibre possible. Cet équilibre doit évoluer avec vous et vos conditions de vie et non rester figé.

Notion 1: La quantité.

Le premier axe d’amélioration concerne la quantité d’aliment consommés. Les partisans du jeûne vont très facilement vanter ses vertus miracles et son effet réparateur pour l’organisme. Je vous laisse vous faire votre propre opinion à l ‘aide des sources fournies en fin de dossier. Le jeûne est une pratique ancestrale, commune à de nombreuses cultures au court de l’histoire, cette pratique connait depuis quelques années une sorte de renouveau et vous trouverez sans mal de nombreux conseillers sur le thème.

Suite à mes différentes lectures, je conseillerai plutôt au jeûne complet, une modération contrôlée de la quantité d’aliments ingurgités. A savoir que bien que le jeûne ait réellement des vertus bénéfiques pour le corps, selon votre état de santé actuel, votre métabolisme, votre âge et votre mode vie, les effets du jeûne peuvent être différents d’une personne à l’autre et dans certains cas même dangereux.

Lorsque l’on aborde le sujet de la santé et de la longévité, il est PRIMORDIAL de saisir l’idée générale : Il est question de se renforcer et éviter à tout prix ce qui peut nous affaiblir. C’est la raison pour laquelle, vous devriez avant d’entreprendre un jeûne vous faire conseiller par plusieurs spécialistes ou personnes le pratiquant. Et ensuite décider si cela peut vous convenir, ne pas hésiter également d’interrompre un jeûne des les premiers signes d’affaiblissement. Un jeûne partiel peut tout à fait vous procurer les effets recherchés sans pour autant aller dans l’extrême.

Ce que l’on appelle le “mini-jeûne” peut également être une solution, il s’agit de manger léger au dîner afin notamment de raccourcir le temps de digestion et de permettre au corps de consacrer votre temps de sommeil au cycle réparateur et régulateur. Manger moins, permet de réguler la production de ce que l’on appelle les radicaux libres (Substances qui peuvent en surproduction endommager les cellules corporelles).

Il est possible de coupler à ce principe de mini jeûne ce que l’on appelle le principe de “Restriction Calorique” dont beaucoup de publication sur la nutrition vont traiter. La restriction calorique est le terme qui désigne tout simplement le fait de manger la juste quantité nécessaire, “sortir de table en ayant encore un petit peu faim”. Des études ont été réalisées, d’autres sont toujours en cours, toutes dénotent une santé plus solide et une tendance à la longévité pour les individus (rongeurs & primates principalement) sur lesquels est appliqué la restriction calorique. N’oubliez pas qu’il s’agit de tendance, et d’un équilibre individuel. Ce qui marche pour l’autre ne vous convient pas forcément.

Ce qu’il faut retenir: Manger trop est néfaste, sur ce point tous s’accordent. A vous de trouver le juste équilibre en ce qui concerne la quantité et la gestion de vos repas.

Notion 2: La qualité.

Ce n’est plus un secret pour personne, la qualité de notre alimentation courante est en déclin, et ce de manière plus que préoccupante. Il devient difficile de se procurer des aliments de qualité, qu’il s’agisse de végétaux non traités ou riches en teneur vitaminique ou encore viandes et poissons sain(e)s puisque le circuit d’acheminement, les méthodes de conservation et les additifs détruisent pas à pas la qualité de ce qui finit dans nos assiettes.

Il est difficile de vous conseiller sur ce point, et bien que trop peu aient la possibilité ou le courage dans certains cas de faire en sorte de manger plus sain.

Manger sain est absolument nécessaire si votre but est de vivre mieux & plus longtemps. Aujourd’hui nous le savons. Le faisons-nous ? Le pouvons-nous ?

On peut tout de même noter une évidence, les produits transformés et industriels comportent beaucoup de dangers et additifs que si vous ne cuisinez qu’à partir de “matière première”. Ce n’est pas vraiment le sujet de ce dossier mais nous traiterons évidemment des moyens de se procurer de bons produits, non appauvris et non transformés dans ce magazine mais ce n’est pas à détailler ici.

Notion 3: La cuisson

Nous n’allons pas ici alimenter la guerre en partisans de la nutrition de végétaux crus et les adeptes de la cuisson.

On notera simplement que consommer des fruits & légumes crus est bénéfique. Certaines molécules, certains nutriments sont endommagés ou totalement détruis lors de la cuisson des aliments. On peut citer en exemple l’ailicine (une molécule active de l’Ail) qui souffre des méthodes de cuisson même douce et l’ail perd ainsi une partie non négligeable de ses vertus une fois mijotée.

De l’autre côté, nous avons des aliments dont la qualité nutritionnelle est augmentée par la cuisson. Notamment les protéines sont mieux assimilées si elles sont cuites au préalable. La cuisson réduit l’effort masticatoire et rend plus digestes les aliments, ce qui a pour conséquence de réduire la durée du cycle de digestion et ainsi limite la dépense énergétique dédiée au système digestif. Sans oublier la raison la plus évidente de notre habitude de cuire notre nourriture, à savoir la destruction d’un grand nombre de bactéries.

En résumé, il semble nécessaire de manger cuit & cru à la fois pour bénéficier de tous les effets positifs d’une nutrition équilibrée. Comme sur l’ensemble des sujets traités, les extrêmes sont à éviter à tout prix. Donc végétaux crus & cuits, viandes cuites évidemment.

Enfin l’excès de cuisson est par contre prouvé très néfaste et destructeur. La cuisson violente ou excessive favorise la création de ce que l’on appelle les amines hétérocycliques. Afin d’éviter d’augmenter les risques de cancers et autres pathologies inflammatoires, il faut préférer une cuisson modérée des viandes, poissons et volailles et éviter tant que possible le coté “grillé” / “calciné”.

Je vous laisse consulter ce document si vous désirez en apprendre plus sur la notion d’AH (Amines Hétérocycliques) : AH par une association de producteurs de viandes bovines canadienne.

Il faut comprendre encore une fois, que l’objectif est d’atteindre un point d’équilibre sur tous les axes abordés, il en va de même en ce qui concerne la cuisson.

Notion 4: Le menu.

En ce qui concerne les zones bleues citées précédemment, nous allons lister les spécificités de leur alimentation pour les utiliser comme base de réflexion pour la composition de nos menus.

A Okinawa : Leur spécialité a donné naissance à un principe “Manger un aliment de la terre et un aliment de la mer chaque jour.” Dans leur régime on trouve donc des courges locales, tofu, ail, champignons shiitake et du riz complet. Il est coutume à Okinawa et tout particulièrement chez les anciens de boire quotidiennement thé vert et au besoin, des infusions de plantes médicinales.

En Sardaigne: Consommation régulière de produits laitiers (lait de brebis principalement), pain au levain et orge, fenouil, pois chiche, fèves, tomates, amandes. Une spécialité locale est également à noter, le thé aux chardons.

Sur Ikaria: Encore un régime méditerranéen avec certaines particularités : Consommation répandue de miel, lait de chèvre, pommes de terre, beaucoup de végétaux légumineux de type pois & fèves, légumes sauvages, beaucoup de fruits, un peu de poisson, feta, citron. Ils consomment également de manière régulière voir quotidienne des infusions à base de sauge et marjolaine.

A Lima Linda: Le peuple concerné par cette longévité exceptionnelle est un peu particulier puisqu’il s’agit des membres d’un culte qui pratique un “régime biblique” et bannit la majeure partie des divertissements, les alcools et tabacs. Leur régime est composé principalement de saumon, avocat, noix, pain complet, haricots et lait de soja. Très peu de viandes et poissons. Ils ont également banni tous les sucres raffinés et boissons sucrées.

Sur la péninsule de Nicoya: Les amateurs de permaculture seront ravis, puisque leur alimentation miracle a pour socle la MILPA (les 3 soeurs) Haricots, Courges & Maïs. Cette association de cultures est bien connue et ancestrale. Ils mangent également beaucoup d’ignames, papayes, fruits de palmier “pêche”, goyave, bananes et autres fruits riches en vitamines.

Les vétégaliens sont plus cibles de maladies dégénératives que ceux qui pratiquent une alimentation variée et équilibrée d’après les études majeures sur les Zones Bleues et par exemple la “China Study”.

Second point commun étonnant entre ces 5 zones, ils semblent tous consommer quotidiennement infusions, thé vert voir des plantes médicinales sous forme de boisson chaude.

L’herboristerie, trop souvent mise de côté, peut très certainement nous apporter quelques réponses concernant cette longévité hors normes. Je reviendrais sur ces plantes aux vertus miraculeuses très prochainement, et dans le détail.

Evidemment tous les conseils et recettes habituelles de nutrition raisonnée sont valables dans cette optique, les habitudes des zones bleues ne sont qu’une source d’inspiration supplémentaire dans laquelle piocher.

Secret n°2 / Consommer des repas variés, équilibrés composés de peu de viandes, beaucoup de végétaux crus et cuits. Manger moins, préférer la qualité à la quantité sont semble-t-il les maîtres mots d’une nutrition efficace. Si possible pratiquer le repas standard le midi et un leger dîner. Ajouter à cela infusions & tisanes pour l’aspect antioxydant et surtout éviter à tout prix les excès aussi bien dans la pratique du jeûne que lors de la cuisson des aliments.

Il y aurait encore énormément à dire  concernant la composition du menu santé, cela fera l’objet de futurs articles, ne nous dispersons pas, nous avons le temps, avec tout ça et un coup de pouce de la chance nous serons centenaires également!

Troisième Partie : L’activité physique

Ce qui permet à un corps de rester jeune, c’est étrangement (ou pas) sa régularité en ce qui concerne l’activité physique. Cet organisme une fois nourrit a besoin de dépenser l’énergie accumulée pour se développer convenablement.

Secret n°3 // Pratiquer une activité physique la plus régulière possible. Ne pas confondre sport (qui veut dire amusement) et compétition. Intégrer la méditation dans notre planning quotidien, si possible en fin de journée est également à … euh méditer ?

Avoir une santé de fer passe par la pratique physique, certains le font dans le cadre de leur activité professionnelle, d’autres sur leur temps libre. Au final cela importe peu, il est simplement recommandé de pratiquer de la manière la plus complète possible un ou des exercices mettant à l’épreuve nos muscles & organes.

Plutôt que paraphraser les nombreuses publications sur l’association entre le sport et la santé, je vous propose une selection rapide de sujets, si vous n’êtes pas encore tout à fait convaincus du lien entre les deux.

Denis Fortier – Les 10 bienfaits de l’activité physique sur la santé.

Le Monde – Les bienfaits méconnus de l’activité physique.

Lejournaldesfemmes – Bienfaits du sport sur la santé.

Au delà de ce lien évident, ce qui nous intéresse tout particulièrement ici est la manière de pratiquer. Puisqu’il s’agit de vivre mieux & vivre vieux, nous allons parler méditation et sports doux. Le but est faire travailler son organisme, dans cette optique, la compétition n’est pas nécessairement l’idéal.

On préférera une pratique contrôlée et modérée d’un sport ou art martial, associé éventuellement à des séances de méditation aux sports extrêmes et compétitions sous pression. Tandis que “stresser” ses muscles correspond à activer un mécanisme qui tend vers leur fortification et leur développement, la pression mentale tout au contraire nous coûte des ressources énergétiques sans pour autant apporter de contrepartie physique.

Nos centenaires d’Okinawa, du moins certains d’entre eux pratiquent par exemple une discipline similaire au Tai Chi. C’est typiquement le genre d’activité physique douce qui peut tout de même améliorer notre souplesse, notre dextérité, notre musculature et la tonicité de celle-ci.

Les exercices de “cardio” sont bons également, la course à pied, ainsi que les sports conventionnels remplissent également leur fonction à condition de les pratiquer de manière raisonnée et adaptée à ses capacités. Repousser ses limites oui mais toujours avec modération, à ma connaissance aucun de nos centenaires historiques n’ont obtenu de médaille aux J.O ou dans une grande compétition.

“Attendez, on me dit dans l’oreillette que si.”

Je cite le magazine Madame:

Une sportive indienne de 101 ans a fait sensation aux World Masters Games d’Auckland en décrochant trois médailles d’or.

Unique athlète à concourir dans la catégorie des plus de 100 ans, Man Kaur était donc seule sur la ligne de départ du 100 mètres ce lundi 24 avril, aux World Masters Games d’Auckland en Nouvelle-Zélande. L’important pour elle n’était pas de gagner, mais de participer et de terminer sa course. «J’ai bien profité et je suis heureuse. Je courrai à nouveau», a déclaré la sportive qui vit à Chandigarh dans le Pendjab au nord de l’Inde.”

Retrouvez l’intégralité de l’article ici : Madame – Une centenaire médaillée d’or pour un 100 un peu spécial.

Je ne vous cache pas avoir aussi vu un papy de 102 gravir une côte à vélo à un rythme à faire pâlir les jeunes insolents. Je pense que ces exemples sont un argument supplémentaire, le sport a sa place dans notre cocktail miracle. Je ferais intervenir à ce sujet une professionnelle du sport en tant qu’athlète et coach sportive qui saura, mieux que moi, vous motiver à prendre de bons réflexes santé via l’activité physique.

La méditation est une autre façon de vivre mieux et aspirer à la longévité. Canaliser ses émotions et rétablir des réflexes de respiration régulière permet notamment d’agir de manière active sur les angoisses, la douleur ou bien encore certains symptômes physiques.

De nombreuses civilisations et cultes ont accordé et accordent une place significative aux séances de méditations pour leurs vertus curatives. Nous étudierons ce sujet lors d’une prochaine publication mais sachez d’ores et déjà qu’associer cet instant de mise au repos du corps et de l’esprit, pourquoi pas associé à une boisson chaude à base de plantes peut vous aider à faire retomber la pression d’une journée avant la phase de sommeil.

Le corps & l’esprit sont indissociables et si l’on en croit ce qui se dégage de l’histoire et des croyances du monde, nourrir son âme complète ce schéma de vie… potentiellement de longue vie. Ce n’est pas totalement hors sujet mais peut être pas tout à fait le sujet du jour !

Je vous propose tout de même au passage, un excellent article sur les effets de la méditation sur notre santé par le site Passeportsante.net: ICI.

Quatrième partie : Le Sommeil

Nous allons passer très rapidement sur cette partie, puisqu’il s’agit peut être bien de l’évidence ultime du cocktail de longévité. Nous nous attarderons seulement sur certains aspect liés aux parties précédentes: Certaines études révèlent une longévité accrue chez les personnes âgées qui ont adopté le rituel de la sieste, dommage que cela ne soit pas toujours compatible avec le milieu professionnel !

Nous noterons également que si l’on pratique le jeûne ou le repas léger au dîner, nous favoriserons le sommeil réparateur puisque nous réduisons le temps et les efforts de digestion.

Une hygiène de vie optimale inclut évidemment un nombre d’heures de sommeil suffisant (si possible la nuit), cependant le montant d’heure dont un être humain a réellement besoin est très variable. Il est à adapter pour chacun en fonction de l’âge et du métabolisme entre autres. Disons qu’il s’agit pour la plupart d’entre nous d’une fourchette de 6 à 9 heures de sommeil quotidien.

Si vous ne connaissez pas encore les bonnes pratiques recommandées, voici une brochure de l’INPES sur le rapport Sommeil / Santé.

Secret n°4 / Dormir convenablement installé, l’estomac peu encombré, dans un environnement à température adaptée et peu voir pas éclairé est l’idéal. Une nuit doit être en moyenne de 7,30 heures par jours d’après l’INPES et les sondages réalisés à ce sujet.

 

Cinquième partie : Ajout personnel et conclusion.

Ce que l’on nomme la santé est en réalité la vie, il s’agit ni plus ni moins d’un écosystème dans un écosystème. Au delà des bonnes pratiques, des exemples de nos centenaires et des menus proposés, il se dégage une et une seule chose selon moi de la synthèse de nombreuses études sur le sujet: LA MODÉRATION. On notera qu’il faut équilibrer, varier, contrôler, limiter et éviter les extrêmes dans tous les axes d’amélioration précédemment cités.

Ce qui me frappe le plus c’est que l’on verra comme sur tout thème, différentes thèses s’opposer et se contredire avec chacune des arguments dignes d’intérêt. C’est pourquoi pour vivre vieux et vivre mieux, il faut avant tout essayer de comprendre comment l’on fonctionne et ce qui dans notre mode de vie dysfonctionne ou nous éloigne de notre nature.

Sans entrer trop sur les sujets épineux et polémiques, il me semble nécessaire de pointer du doigt les sucres raffinés, l’ionisation (irradiation) des aliments et additifs sans cesse plus dangereux les uns que les autres. Bien que nous tenions à limiter l’effet anxiogène de nos publications pour motiver et non démotiver, nous allons progressivement passer en revue tous les pièges et obstacles à la santé auxquels nous exposent nos gouvernements et l’empire du capitalisme. Loin de moi l’envie de forcer l’activisme ou de parler politique ici, mais il faut le vouloir aujourd’hui pour ne pas réaliser que beaucoup de médias et institutions sont nos ennemis et ceux de notre santé morale & physique.

C’est pourquoi nous encourageons et mettrons en avant tous ceux qui agissent pour une reprise de contrôle sur le savoir faire, le savoir être et les secrets de santé qui autrefois n’avaient rien de secret. Nous allons nous éduquer, partager, aider ceux qui entreprennent de mettre la VIE au premier plan.

Ne négligez pas l’aspect moral. C’est un avis personnel, mais le travail (très souvent) et l’organisation de celui-ci dans notre société sont une plaie au corps, à l’esprit (et à l’âme ?). Si votre vie professionnelle ne vous suffit pas à vous épanouir, il vous est absolument nécessaire de réaliser que le travail n’est PAS la vie. Trouvez ce que vous aimez faire et faites le sans relâche.

Le moral est le point clef qui vous permettra de sublimer le rythme qui sera le vôtre après correction des mauvaises habitudes qui nous ont été inculquées par la république et la société moderne (guidée par le capitalisme et l’ambition dévorante). Ecoutez les anciens vous raconter en quoi nous savons déjà ce qu’il y a savoir pour vivre heureux et ce pour longtemps.

On ne parle de vivre simplement pour exister, mais d’exister parce-que l’on aime vivre. C’est sûrement par attrait pour la vie et ce qui la compose que vous lisez ces lignes en fin d’article, vous êtes sur la bonne voie.

Bonne chance à vous, à nous.

 

Références et sources:

La liste est non exhaustive, certaines sources seront mises en lumière par la suite, car elles sont suffisamment riches pour être détaillées.

TC campbell China Study

Jean Paul Curtay – Les clés de l’alimentation anti-inflammatoire

L’alimentation des centenaires en zones bleues

La science dévoile les secrets de la longévité

Les secrets de la longévité

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